LE MENTORAT DES FILLES DE LA PHOTO Création du programme de Mentorat

Conception du programme de Mentorat des Filles de la Photo, l’accélérateur de carrière des femmes photographes. En collaboration avec Véronique Prugnaud Editrice et productrice de contenus culturels, The Eyes et Corinna Schack agent de photographes – Agence Phom

Conception du programme de Mentorat – rédaction de l’appel à projet – sélection des candidature – organisation et coordination des évènements : soirée annonce des lauréates, exposition/restitution du programme – suivi du programme dans sa globalité – communication – Recherche de partenaires et de financements.

Marraine de la photographe Amélie Chassary en binôme avec Clémentine de la Feronnière.

Qu’est-ce que le programme de Mentorat ?

L’Observatoire de la Mixité Hommes/Femmes dans la photographie, dont la première restitution a eu lieu en février 2020, a mis en exergue la disparité qui existe entre hommes et femmes photographes au sein de leur parcours de reconnaissance. En réponse à ce constat, Les Filles de la Photo ont lancé Le Mentorat des Filles de la Photo au  printemps 2020. Programme biennal dédié aux femmes photographes, il a pour but de les accompagner dans la réalisation et la mise en lumière de leurs projets ainsi que dans le développement de leur parcours. Pendant 15 mois, 5 lauréates ont bénéficié d’un accompagnement régulier par un binôme de marraines.

Pour en savoir plus : 

LE MENTORAT

 

Anne-Lou Buzot

“The Tilted Horizon Theory” est un projet inspiré des théories platistes (selon lesquelles la Terre serait plate). Il s’agit de questionner — non sans humour et dérision — le cadrage de l’image en tant que tel, la valeur de preuve attribuée aux photographies, ainsi que la fabrication de fausses informations.

Ses marraines 

Raphaële Bertho, Maîtresse de conférences en Arts

Emilia Genuardi, Fondatrice salon A PPR OC HE

https://www.anneloubuzot.com/

Amélie Chassary.


Flore d’automne est comme un poème où la nature s’éveille chaque jour de l’automne. Les photographies prises durant trois mois captent différentes impressions colorées d’une nature encore sauvage. En axant ce projet sur trois thèmes, le paysage, la nature morte et l’herbier, Amélie Chassary mêle plusieurs observations de ces forêts. Elle ne se contente pas de  photographier ce qu’elle voit, elle s’approprie une partie de cette nature en la ramassant, la collectionnant.
 

Ses marraines
  

Julie Champin, Coordinatrice de projets – Achat d’art / Regard Suspendu 

Clémentine de la Féronnière, Galeriste et éditrice

http://ameliechassary.com/fr/accueil.html

Juliette-Andréa Elie

Fire)(scapes

La planète brûle ces dernières années de manière spectaculaire. 

En 2016, Juliette-Andéa Elie a  photographié une partie du bush et ceux qui peuplent les forêts du Victoria, en Australie. Une grande partie du Vivant a été décimée depuis et de nombreuses espèces sont en exil, conséquence des mégas-feux de 20219. Ils sont favorisés d’une part par le réchauffement climatique, et d’autre part par les monocultures particulièrement inflammables, qui transforment la forêt en agriculture intensive.

Ses marraines
 

Valérie Henry, Agent d’artistes

Caroline Stein, Responsable mécénat / Banque Neuflize OBC

 

https://julietteandreaelie.com//

Camille Gharbi

Les Monstres n’existent pas 

Deuxième volet du  projet au long cours que Camille Gharbi consacre aux violences conjugales, la série Les Monstres n’existent pas dresse le portrait d’auteurs de violences conjugales qu’on entend peu ou voit peu. Sans minimiser ni excuser, ce projet souhaite mettre en lumière ces auteurs qui sont engagés dans une démarche de réflexion et de responsabilisation face aux actes qu’ils ont commis pour mieux comprendre les mécanismes et faire évoluer les choses.

 

Ses marraines

Corinna Schack, agent de photographes, PHOM

Véronique Prugnaud, éditrice et productrice de contenus culturels, The Eyes

https://www.camillegharbi.com/

Elsa Leydier
 

Les Désobéissances se présente sous la forme d’un écosystème photographique qui se déploie autour de l’idée de l’écoféminisme — pensée que l’oppression des femmes et l’oppression de la Nature trouvent leur source dans les mêmes causes, et que la libération de chacune d’entre elles ne peut fonctionner que sous la condition de la libération de l’autre en même temps, ainsi que de tous les autres types d’oppression qui régissent le monde.
 

Ses marraines
 

Emmanuelle Kouchner, éditrice La Compagnie culturelle

verine Morel, Acheteuse d’art, Havas Paris / Havas Gallery

 

http://elsaleydier.com/fr/

©Anne-Lou Buzot
©Amélie Chassary
©Juliette-Andréa Elie
©Camille Gharbi
©Elsa Leydier